Au premier trimestre 2011, le livret A engrange plus de 7 milliards d’euro et dépasse la barre des 200 milliards déposés. Avec la bagatelle de 60 millions de comptes ouverts, il est la solution d’épargne la plus sollicitée par les français. Il est disponible dans tout les établissements bancaires depuis début 2009 et accessible à tous, particuliers mineurs comme majeurs, personnes morales ou fonds d’investissements.
Un placement souple et sans risque.
Depuis le 1er août 2011, le livret A dispose d’un taux d’intérêt à 2,25%, net d’impôt. Autrement dit, ses intérêts n’entrent pas en compte lors du calcul de l’impôt sur le revenu. Très peu contraignant, le livret A s’ouvre avec la somme modique de 1,50 euro. Plafonné à un dépôt de 15 300 euros pour les personnes physiques, capitalisation des intérêts mise à part, et à 76 500 euros pour une personne morale, il ne comporte aucune obligation de versement annuel. A partir de 10 euros, le détenteur d’un livret A a le droit d’y verser ce qu’il veut, lorsqu’il le veut.
Idem pour un retrait. Cependant, il est conseillé de n’effectuer ses opérations de retrait que les 1er et 16 du mois, et ses opérations de dépôt les 15 et 30. En effet, les intérêts sont calculés par quinzaine : effectuer un retrait entre le 2 et le 15 vous priverait des intérêts qu’aurait pu dégager la somme retirée.
De plus, un livret A est transférable en l’état d’une banque à une autre, par simple demande à votre nouvel établissement. Totalement gratuite, l’opération ne vous fera perdre que les intérêts d’une à deux quinzaines, de part le temps de traitement (15 jours ouvrés).
Un taux qui n’évolue plus assez vite.
A 2,25%, le plan d’épargne logement se situe juste au-dessus de l’inflation annuelle de 2,1%. Ainsi, les bénéfices réalisés durant une année sont quasi-nuls. Le livret A n’est certes plus le placement indétrônable du passé mais reste, en ces temps de crise et de placement à risque, une alternative convenable. Un moyen simple et sûr pour gérer ses économies.
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