Les tensions et les dysfonctionnements actuels de l’économie ne sont pas toujours faciles à comprendre et à appréhender. En effet, depuis le début de la crise économique en 2008, les marchés financiers sont relativement bouleversés et peinent à retrouver un nouvel équilibre.
Un ralentissement global de l’économie mondiale
Les marchés financiers sont, par essence, les lieux où s’échangent les capitaux. Ces capitaux servent au financement de l’économie. De ce fait, si les marchés financiers sont en berne, c’est tout un système qui s’en trouve amoindri. Pour être relancée durablement, l’économie européenne aurait besoin d’une solution rapide et efficace, or les mesures gouvernementales tardent à arriver et l’activité générale des marchés s’en ressent. La Bourse, que ce soit celle de Paris ou de Milan, affiche des taux en chute libre. La Bourse de Madrid est également dans le rouge malgré les résultats encourageants des élections législatives ayant eu lieu le 20 novembre. Les investisseurs hésitent et affichent un manque de confiance certain, quels que soient les marchés.
Des solutions viables ?
Récemment, la commission européenne a néanmoins évoqué la possibilité du lancement d’euro-obligations, mesure qui pourrait, peut-être, venir atténuer les effets de la crise et relancer l’économie. Suite à sa prise de connaissance du document, qui ne sera rendu public qu’au cours de la semaine, Angela Merkel a exprimé son grand scepticisme, déclarant que ce système d’obligations européennes ne serait pas, à terme, une solution viable pour la zone euro et son économie. Un exemple de plus de l’impossibilité d’être en accord pour nos hommes politiques.
Un avenir incertain
À l’époque où certains annoncent déjà une récession générale pour l’année 2012, le manque de compétitivité de nombreux pays se fait à présent cruellement ressentir. À terme, l’absence de croissance risque d’aggraver les problèmes actuels. Premières touchées par une économie en crise, les populations sont de plus en plus nombreuses à témoigner d’un réel sentiment anti-européen. La crise de confiance est donc générale et remet en question les fondements même de la zone euro.
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